Le 20 octobre, l’Institut Confucius de l’ULB a organisé son deuxième midi littéraire. Il avait pour thème « Comment traduire Yan Lianke ? » et était animé par Brigitte Guilbaud, professeure de chinois et traductrice aux éditions Philippe Picquier. La conférence était précédée d’un atelier de traduction lors duquel une dizaine de sinisants ont eu l’occasion de s’essayer à la traduction d’un passage du dernier roman en date de Yan Lianke (阎连科) intitulé 日熄  (non encore publié en français). 

La conférence a débuté un peu après midi avec une courte présentation de l’intervenante par Vanessa Frangville, directrice de l’Institut Confucius de l’ULB. La parole a ensuite été donnée à Brigitte Guilbaud qui a tenté de donner des éléments de réponses à la question formulée dans l’intitulé de la conférence (Comment traduire Yan Lianke ?).  Pour ce faire, elle a présenté l’œuvre de Yan Lianke à travers trois motifs récurrents, à savoir le lien à la terre, les personnages handicapés, et la mort et la maladie. Pour illustrer ces thèmes, elle a ponctué sa présentation de lectures de passages issus de ses romans, dont Les jours, les mois, les années ( 年月日), Bons baisers de Lénine (受活) et Un chant céleste (耙耧天歌). La conférence s’est conclue avec une séance de Questions/Réponses au cours de laquelle les participants ont pu en apprendre plus sur le travail de Brigitte Guilbaud en tant que traductrice de Yan Lianke.